ELECTIONS CNRACL 2021

TOP DÉPART !Vous avez reçu ou allez recevoir votre enveloppe avec le matériel électoral afin de voter pour élire vos représentant-es au conseil d’administration de la CNRACL.Vous avez 2 possibilités :- Le vote par correspondance, dans ce cas vous détachez l’étiquette correspondant au syndicat choisit et vous la collez sur la carte réponse, que vous déposerez dans une boîte postale SANS L’ AFFRANCHIR. – Le vote par internet, ouvert dés le 1er mars 2021, c’est simple et rapide, il vous suffira de suivre la procédure indiquée sur la carte et en cas de soucis n’hésitez pas à nous contacter.NB : N’oubliez pas de surtout voter SUD SOLIDAIRES !

106 organisations contre la « sécurité globale »

Nous signons aux côtés de 105 organisations la lettre ci-dessous pour nous opposer à la loi de sécurité globale. Si vous êtes une association partageant notre combat, écrivez-nous à contact@laquadrature.net pour signer la lettre (mettez « signature lettre sg » en objet). Si vous êtes un particulier, appelez les députés pour leur demander de rejeter ces dispositions.

https://solidaires.org/Contre-la-loi-securite-globale-defendons-la-liberte-de-manifester

Contre la loi « sécurité globale », défendons la liberté de manifester

Nous nous opposons à la proposition de loi « sécurité globale ». Parmi les nombreuses propositions dangereuses de ce texte, trois articles risquent de limiter la liberté de manifester dans des proportions injustifiables, liberté déjà fortement restreinte sur le terrain et de nouveau remise en cause par le Schéma national du maintien de l’ordre.

L’article 21 concerne les caméras portables qui, selon les rapporteurs du texte, devraient équiper « toutes les patrouilles de police et de gendarmerie […] dès juillet 2021 ». S’il est voté, le texte autorisera donc la transmission des flux vidéo au centre de commandement en temps réel. Cela permettra l’analyse automatisée des images, et notamment la reconnaissance faciale des manifestants et des passants, en lien avec les 8 millions de visages déjà enregistrés par la police dans ses divers fichiers.

Ces nouveaux pouvoirs ne sont justifiés par aucun argument sérieux en matière de protection de la population et ne s’inscrivent aucunement dans une doctrine de gestion pacifiée des foules. L’effet principal sera de faciliter de façon considérable des pratiques constatées depuis plusieurs années en manifestation, visant à harceler des opposants politiques notamment par des placements en « garde à vue préventive », par l’interdiction de rejoindre le cortège ou par des interpellations arbitraires non suivies de poursuites. Ces pratiques illicites seront d’autant plus facilement généralisées que l’identification des militants et des militantes sera automatisée.

L’article 22 autoriserait la surveillance par drones qui, selon le Conseil d’État, est actuellement interdite. Ici encore, la police n’a produit aucun argument démontrant qu’une telle surveillance protégerait la population. Au contraire, nous avons pu constater en manifestation que les drones sont avant tout utilisés pour diriger des stratégies violentes contraires à la liberté de manifester : nassage, gaz et grenades lacrymogènes notamment. Comme pour les caméras mobiles, la reconnaissance faciale permettra ici aussi d’identifier des militantes et militants politiques.

En clair, le déploiement massif des caméras mobiles et des drones, couplés aux caméras fixes déjà existantes, entraînerait une capacité de surveillance généralisée de l’espace public, ne laissant plus aucune place à l’anonymat essentiel au respect du droit à la vie privée et ne pouvant avoir qu’un effet coercitif sur la liberté d’expression et de manifestation.

L’article 24 vise à empêcher la population et les journalistes de diffuser des images du visage ou de tout autre élément d’identification de fonctionnaire de police ou militaire de gendarmerie. Autrement dit, les images des violences commises par les forces de l’ordre ne pourront dés lors plus être diffusées. Le seul effet d’une telle disposition sera d’accroître le sentiment d’impunité des policiers violents et, ainsi, de multiplier les violences commises illégalement contre les manifestantes et manifestants.

Nous appelons les parlementaires à s’opposer à ces trois dispositions qui réduisent la liberté fondamentale de manifester dans le seul but de faire taire la population et de mieux la surveiller.

voir le site de Solidaires:

https://solidaires.org/Contre-la-loi-securite-globale-defendons-la-liberte-de-manifester

Communiqué de SUDCT33 concernant l’organisation de la poursuite de l’activité et des services aux populations de Gironde


L’évolution de l’épidémie de coronavirus met en évidence l’échec d’un système qui vise à réduire drastiquement les moyens pour le service public en général et l’hôpital en particulier.
C’est la faillite d’un système qui se veut rationnel, responsable mais qui, à l’épreuve des faits, démontre son inefficacité et sa profonde opposition à l’intérêt général.

Et s’il y a inquiétude aujourd’hui du côté du gouvernement, des dominants, c’est parce que eux aussi peuvent l’attraper ce virus !
Et surtout, ils craignent la faillite totale de leur système par la mise à bat de leur économie et de leur finance.

Aujourd’hui le risque avéré de forte mortalité n’est pas à mettre sur le compte de la maladie elle-même mais sur le fait que notre système de soin, tellement amputé et rationnalisé pour des questions idéologiques, ne puisse pas faire face et prendre en charge l’ensemble des malades atteints gravement.

Pour rappel en 2018, c’est 4700 lits qui ont été supprimés alors qu’aujourd’hui en France, nous n’avons plus que 5000 places en réanimation.
Et ce qui est insupportable, c’est cette calinothérapie de Macron, de son gouvernement, des médias vis à vis des personnels soignants, de leur héroïsme !

Cela relève du cynisme quand on sait que ces déclarations ne sont pas doublées de moyens à la hauteur des besoins : pas de recrutement de médecins, d’infirmières, d’aides-soignants d’ASH, pas de réouverture immédiate de milliers de lits… alors que ces mêmes héros de la nation sont en grève depuis plus d’un an pour dénoncer la situation chaotique de l’hôpital public… Il y a encore peu, ils les remerciaient à coup de matraque et de gaz lacrymogène.
La période que nous vivons, comme toute crise, met en évidence que le service public constitue toujours le fondement d’une société humaine et solidaire.

Il est le dernier rempart garantissant l’intérêt général, la cohésion sociale, la sureté des personnes. C’est à lui qu’on confie le rôle de prendre soin !

Et nous, agents publics sommes les derniers du salariat à rester en première ligne.

Derrière l’urgence sanitaire exercée par nos collègues hospitaliers, nous, territoriaux, par l’entretien des infrastructures, des lieux d’accueils et de l’action sociale et médico-sociale, nous continuons à prendre notre part !

Malgré le contexte angoissant de l’épidémie, à SUDCT33, nous réaffirmons avec force la nécessité de maintenir un service pour ne pas abandonner les populations.

A un degré certes bien moins impliquant, nous devons poursuivre ,nos missions de protection de l’enfance, de soutien à la détresse, et de réponse aux besoins de subsistance d’une population encore plus fragilisée.

Depuis plus d’une semaine, au gré de l’évolution quotidienne de l’épidémie, nous portons des propositions auprès des DGS et hiérarchies.
Il n’est pas question que les collègues interviennent au pied levé, sur ordre, de chez elles(eux), seules(seul), de manière isolée, sans appui d’une équipe pluridisciplinaire.
Un planning doit être élaboré en équipe avec un tableau de présence journalière avec rotations en tenant compte des personnels dispensés.
Voici ce que nous avons porté auprès de l’administration.
Mais sans attendre les consignes, d’autant que souvent elles sont soit inexistantes, soit confuses, nous appelons l’ensemble des collègues à s’auto-organiser.
Là où ça c’est fait, ça marche.

De notre côté, nous sommes toujours là, joignables, mobilisés et mobilisable pour nous assurer que la protection de nos collègues est garantie et que les populations soient prises en compte.
Aujourd’hui, nous sommes en période de crise inédite.
Respectons les consignes sanitaires, protégeons-nous, protégeons nos proches, soutenons les collègues mobilisées… mais ensuite, lorsque tout cela sera terminé… nous ferons collectivement le bilan et les choses devront changer.
Ok

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